le fofo! Index du Forum
S’enregistrerRechercherFAQMembresGroupesConnexion
Et pour quelques lagomorphes de plus

 
Répondre au sujet    le fofo! Index du Forum » POUR LES NOSTALGIQUES » RP DE LA V6.1 » EN EXTERIEUR Sujet précédent
Sujet suivant
Et pour quelques lagomorphes de plus
Auteur Message
L'Equarrisseur
Invité

Hors ligne




Message Et pour quelques lagomorphes de plus Répondre en citant
PublicitéSupprimer les publicités ?


Une poignée de nuits après l’évacuation de Brume et ses compagnes de route…

Par l’une de ces nuits limpides d’été indien, trois heures du matin environ, l’heure du démon par excellence, disait-on dans les temps anciens.

Dès qu’une dune se présente, le V8 de l’Interceptor siffle et rugit régulièrement sous les coups d’accélérateurs rageurs d’Al’, jusqu’à ce qu’au détour de l’une d’entre elles, il finit par entrevoir une silhouette humaine se découpant dans le halo de lumière des phares, à la limite de leur portée.

Coup de frein soudain. A l’arrière du bolide, on cille à peine et se rendort déjà, tandis que Gothika, assise à la place du mort, manque de peu de se manger le pare-brise, le port de la ceinture de sécurité n’étant plus à la mode. Encore à moitié dans les vapes de Morphée, cette dernière effectue un rapide check-up visuel de la situation. Elle voit Al’ prendre vivement la longue-vue coincée près du frein à main et regarder droit devant lui… puis redémarrer en trombe en virant aussitôt vers la gauche, et ils s’éloignent… A quelques dizaines de mètres d’eux, plus à l’Ouest, la Cadillac a continué sa route sans avoir rien vu de son petit manège.


- Goth’… Le péquin, là… Peut-être un simple steack de zombi tâârtââre en vue pour le petit déjeuner, peut-être une saleté d’espion Sudiste à réduire en chair à pâté et cookies à la moelle osseuse… On se retrouve à un kilomètre d’ici, plein Sud, fonce et attends-moââh là-bas…

Il ralentit alors pendant la décélération d’une descente de dune, jusqu’à presque stopper la voiture, et…

- Prends le volant !

… il ouvre la porte et saute, manquant de peu de se vautrer lamentablement la gueule dans le sable, et pourtant l’idée y était puis disparaît dans la pénombre lunaire.


-------------------------------------


Quinze minutes plus tard, Al’ a rejoint l’endroit où il a aperçu la forme humaine. Il monte vers le sommet de la dune la plus proche et l’atteint en rampant. Maintenant habitué à l’obscurité ambiante, la lune suffisamment présente lui permet de repérer aisément son potentiel prochain en-cas. Avant d’agir, il entreprend de l’observer quelques minutes pour vérifier s’il a affaire à un zombi, ce qui s’avère être le cas, et alors qu’il va se redresser pour s’en approcher, un évènement inattendu survient…

Des mouvements furtifs dans les alentours de la silhouette… Intrigué, il reste tapi et regarde attentivement…

Tiens, tiens…

Des lapins…

Qui s’avèrent être nombreux… De plus en plus nombreux… et se déploient discrètement autour du zombi… Sont une centaine… facile !… Une bonne partie de la troupe est constituée de léporidés de taille supérieure à ce qu’on est habitué de voir… et, demeurant derrière, plus dissimulés, les plus gros d’entre eux sont sans nul doute des mutants, ils ont l’envergure d’un chien de guerre…

Surgissant des ombres environnantes, un cri strident survient et… c’est l’assaut quasi général ! –si l’on excepte les mutants qui ne bronchent pas d’un poil…



Un assaut expéditif, redoutablement efficace… et d’une rare violence…

Instinctivement, l’homme agressé se met à hurler de terreur, et de douleur, mais cela ne dure pas… Au milieu des grognements bestiaux, des bruits de chairs tailladées, arrachées, déchiquetées se font clairement entendre, les lagomorphes l’assaillent de toutes parts, certains lui ont d’emblée sauté aux bras, au cou… Sous le nombre, il s’écroule très vite, ce qui signe son arrêt de mort… Aussi gros qu’un molosse, un des mutants se lance dans le chaos de la bataille et vient le saisir au cou, s’acharnant dessus jusqu’à lui arracher la tête afin de la ramener entre les dents, tel un trophée ; tandis que l'inconnu est précipitamment recouvert par des dizaines de boules de poils surexcitées, qui le  réduisent au silence, avant de le réduire tout court… à l’état d’un squelette disloqué, complètement décharné… Il n’a pas fallu longtemps pour que leur cible soit réduite en charpie au beau milieu d’une mare de sang que le sable boit avidement. Embarquant chacun un bout de chair ou quelque ossement entre les dents, les rongeurs se replient pour former un groupe près de leurs meneurs mutants qui se sont entretemps avancés plus à découvert, révélant leur nombre plus important que ce qu’Al’ supposait au premier abord… Ces enfoirés sont bien une trentaine. Les seconds couteaux qui ont exécuté l’attaque leur offrent les plus belles pièces, et le reste de la barbaque va sans doute être emporté dans leur tanière, en guise de dessert voire de provision. Le mutant aux allures de bulldog dépose la tête devant leur chef. Quelques couinements de la part du plus gros mutant qui vient de s’avancer pour recevoir son hommage –celui-là a carrément la taille d’un poney…- et la horde sauvage répond illico en masse, frénétiquement…

Devant ce spectacle aussi inattendu que divertissant, l’Equarrisseur est vaguement surpris mais franchement ravi. Réfléchissant un peu tout en contemplant cette scène pour le moins intéressante, il en vient à soupçonner que, depuis le départ d’Eyjamachintrucbidule il y a presque trois ans de ça de son amante Brume en compagnie d’un groupe de lapins dont certains étaient justement des mutants et dont le plus gros spécimen avait aussi justement la taille d’un poney…, au fil des voyages de son ancienne amante jusqu’à New Vegas, ainsi que ceux menés depuis, quelques uns de ces rongeurs ont sûrement pu profiter de tout ce temps et ces pérégrinations pour disperser leur semence, se reproduire, multiplier le nombre de mutants par leurs croisements… et ainsi de suite… Dans le groupe des glires de la belle brune, le nombre de mutants était minoritaire, mais là, maintenant, le ratio n’est déjà plus le même… Ils sont relativement intelligents, et si jusqu’à présent les mutants n’étaient que des charognards…  

Al’ se demande si l’étape suivante de leur mutation n’est pas en train de se produire. Qui sait, peut-être sont-ils déjà prêts… à agir… attendant le moment le plus propice… Combien peuvent-ils être ?!?... Il n’est pourtant plus dans le Nord, loin de là… alors…

Cette éventualité l’amuse au plus haut point… D’ailleurs, ne s’est-il pas entendu avec eux lors de ses dernières rencontres dans le Nord avec Brume et sa bande hétéroclite, quelques mois auparavant ? Ce sont même ces charmantes bestioles qui leur avaient réservé le meilleur accueil… Il les appréciait et leur avait offert beaucoup de viande humaine, dont elles s’étaient délectées ; et il avait semblé qu’elles l’avaient apprécié au moins tout autant, elles aussi lui avaient fait une offrande...
En faim de compte, qu’une nuit prochaine son cher hôte Ak’ finisse dévoré par ces satanées bestioles ne lui déplairait pas plus que ça… tant que tout le reste de ce qui reste des piteux restes de l’humanité le précède voire le suive dans son final épique…

Il en vient à se dire que ce à quoi il vient d’assister n’est peut-être qu’un simple entraînement… une répétition à petite échelle, très petite échelle, de ce qui pourrait advenir bientôt…  



Peut-être est-il temps de se replier à son tour, il n’a plus rien à faire ici… et ne voudrait pas prématurément servir de cerise déconfite sur le gâteau qu’il était venu dénicher et qu’« on » lui a subtilisé en ne lui laissant guère d’os à ronger…

S’apprêtant à reculer en rampant, il se retourne et … se retrouve nez à narines avec une créature poilue aux babines retroussées qui le dévisage, le fixant de son regard rougeoyant et luisant dans la clarté lunaire… Vu sous cet angle de contre-plongée, l’animal doit être assez impressionnant avec sa taille frisant celle du chef…


- Skriiiiischhkriiiiikriiii !

»Motherfucker ! », pense-t-il froidement.

Al’ regarde aussitôt vers la troupe qui d’un seul bloc vient de se retourner vers lui…

Zappant alternativement entre le petit monstre qui le surplombe et la horde en contrebas, il lâche lentement la mitrailleuse et lève les mains, avec un léger sourire sardonique en coin, puis esquisse un signe allant dans le sens de la dilmopathie le genre de truc auquel il n’est pas du tout du tout habitué. Ravalant son orgueil infiniment démesuré, cette nuit la ruse et sa patience machiavélique prévalent et il a avant tout envie d’en savoir plus, de voir ce qu’il pourrait se passer dans les instants comme dans les lunes à venir… Le bestiau mutant qui le surveille et est prêt à lui bondir dessus le renifle… Odeur familière et fraternelle de pourriture, de sang desséché, de mort, sur l’homme comme sur tout ce qu’il porte (il porte sa légère tenue estivale, cape en peau humaine comprise, et tout ce qu’il trimballe est synonyme de mort, tels que sa ceinture et son collier surchargés de colifichets macabres, ongles, dents, doigts narines oreilles desséchés, têtes réduites, etc)… Al’ désigne alors son sac à dos… Quelques échanges de couinements entre le chef  et le renifleur… Le guerrier ouvre son sac et en sort un bon quartier de viande humaine faisandée à point, le brandit pour bien le montrer, se lève prudemment et, suivi comme son ombre par le loulou aux longues oreilles qui lui faisait face, il se rend jusqu’au devant du chef qui s’est entretemps assis sur son popotin, comme un pacha sûr de son état. Et, non sans un geste de révérence et de respect, Al’ dépose le quartier de viande devant l’énorme boule de poils soigneusement lissés. Le chef se fend d’un sourire carnassier, auquel l’équarrisseur réplique, arborant sa dentition taillée en pointes lors d’une lointaine nuit mémorable, chargée d’opium, passée avec Aglaë… Encore quelques cris stridents de la part du meneur de la horde, et l’un de ses sbires vient offrir  à Al’ un morceau de la viande encore toute chaude et sanguinolente. Un geste de tête en guise de remerciement, et il le mord à pleines dents, voracement ! Le sang éclabousse ses joues et sa poitrine, dégouline de sa bouche et vient à couler le long de son cou… Toute la troupe se remet à brailler de plus belle….


-------------------------------


Deux heures plus tard, alors que les premières lueurs de l’aube jaillissent à l’horizon…


- Ah te voilà enfin ! On a encore failli t’attendre… Qu’est-ce qui t’a retenu cette fois-ci ? Une sculpture carnée au service du septième lard ? Tu nous rapportes le petit déjeuner au moins, j’espère ?
- Arh, mêêêêêêême pââs, hélââs, troââs foââs hélââââââs !... Il y avait mââl un vulgaire zombi à plomber, mais une foââs définitivement lesté de métââl précieux, l’auscultââtion clinique de sa piteuse dépouille m’a été une terrrrrrrrrrrrrrrible déception : cette rââclure sudiste était lépreuse ! Impropre à la consommââtion, quelle cruêêêêêlle destinée, n’est-il pââs ?! Aaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrhh…
- …
- Arh oui, je le concède pleinement ! uuurrrrh uuurrrh uurh urrrh urrh uurrh uurrrh uuuuurrrrrrrrrhh…
- Mouais… la lèpre… c’est ça, oui… Dis plutôt que t’es tombé sur un bon crû et qu’t’as voulu t’le garder pour toi tout seul, oui…
- Arh ?... Arh mais non, pas du tout, je t’assure, je ne risquais pas d’être plus que tenté de le garder pour moââh tout seul… aaaarrrrrrrrhhhhh…
- Ouais ?... Merde !... Ben, encore une journée de foutue qui commence !…
- Aaarrrrrrrrh !... uuuuuuurrrrrrrh uuuuurrrrrh uuurrh urrrh urrh uurrh uurrrh uuurrrrrhh uuuuurrrrrrrrrrrhh…



----------------------------


Clip-épilogue.

Avertissement : le scribouillard de ce foutu rp décline toute responsabilité etc quant aux éventuelles conséquences néfastes et séquelles pouvant découler de l’écoute, même très partielle, de cette daube monumentale confinant au summum de la dégénérescence humaine dans toute sa portée intersidérale, effets dits spéciaux inclus (séquelles possibles voire déjà constatées que je ne vous listerai pas ici, la place manquant à cette fin –envoi de la liste sur toute demande explicite de votre part).


Dim 15 Sep - 01:56 (2013)
Coeur
ADMIN

Hors ligne

Inscrit le: 02 Sep 2011
Messages: 2 039
Localisation: Tu veux pas ma gratte non plus ?

Message Et pour quelques lagomorphes de plus Répondre en citant
Quelques lunes et kilomètres plus loin, d'autres hominidés insouciants s'adonnent à leur activité favorite: se foutre joyeusement sur la tronche.

Un détachement d'élite de l'UBP à la retraite anticipée se paye un pow-pow de départ avec l'hétéroclite tribu souterraine qui ne faisait pourtant que comploter tranquillement dans son coin.

Les plumes volent, les bâtons de feu crachent, les chevaux agonisent et les pneus dérapent. On se finit au corps à corps, tomahawks contre longs-couteaux et SMCUPG homologués. Une pluie de coups à laquelle n'est plus imperméable la peau trouée de la vieille hutte.

Ceci était une intro de type "Wet est blasé d'écrire des RP de baston et torche ça en trois paragraphes".

Lorsque poussière et plumes retombent, les tueurs hilares ne tiennent encore debout que parce qu'ils sont camés jusqu'à l'os. La gueule en sang, Aglaë regarde avec étonnement son avant bras criblé de petit plomb. Du numéro 8 pour les mésanges qu'il faudra extirper à la pince à épiler. Depuis combien de temps n'a-t-elle pas été blessée aussi sérieusement au combat? Jamais en fait.
D'un air détaché, elle crache l'une de ses dents sur le cadavre le plus proche puis, presque par réflexe, dégaine son couteau. Ces emplumés vont pas se dépecer tout seuls.

Cependant qu'elle s'adonne en sifflotant des bulles de sang à cette tâche inutile mais indispensable, le sol se met à vibrer légèrement.
Occupée à lire l'avenir dans les entrailles d'indien et à tâter du bout de la langue le trou de sa dent manquante, elle ne le perçoit pas tout de suite. Les autres non plus, absorbés dans leurs réemboitements d'articulation, cautérisations sauvages, reprise d'une-petite-pilule-pour-la-route et débuts de sciatique (c'est lourd une M60).
 
Le sol tremble plus fort. La chauve le met un instant sur le compte de la perte de sang et de... C'est une tête de lapin qui vient d'émerger du sol?

R'tourne d'où tu viens salop'rie.

Sa botte ferrée appuie sur le museau pelé pour le réenfoncer dans son trou, ce qui provoque un couinement outragé. La sensation du petit corps qui plie sous son pieds est bien tangible, ce n'est donc pas une halucination induite par un excès de drogue. Surement?

A vrai dire elle n'est pas vraiment en état de s'en inquiéter. Elle fait subir le même sort au second lapin tunelier, puis au troisième. C'est comme un jeu de whack-a-mole grandeur nature, et l'irradiée se met à ricanner bêtement en sautillant d'un lapin à l'autre.



De plus en plus de rongeurs sortent du sable, trop pour qu'elle puisse tous les écraser. De taille et de morphologie variables mais ne dépassant pour l'instant pas le ragondin obèse, ils commencent à courir à droite à gauche sur les lieux du massacre. D'abord sans but, ils se mettent prestement à converger vers les cadavres et à les entamer de leurs quenottes voraces.

Ils ignorent dans un premier temps les cadavres encore verticaux et cavalent autour de leurs chevilles sans essayer d'y goûter. Les pillards se gaussent de toute cette agitation en shootant occasionellement dans le lapin nécrophage qui passe à leur portée. Il ne leur vient pas vraiment à l'idée de les considérer comme une menace.

DROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOPPPPPP!!!

Aïeuh! C'te saloperie m'a mordu!


Effectivement, les cadavres ne sont déjà plus qu'os blanchis et des lapins déformés continuent à sortir du sol. L'air de rien, ils semblent avoir l'intention de pirhanniser tout organisme aux envirrons.

Les UBP ne s'inquiètent toujours pas et les repoussent à coups de lattes, de lames, puis lorsque la horde se fait plus préssante ils ouvrent le feu à l'arme automatique.

Les irritantes créatures ne devraient pas faire long feu, surtout face à deux lance-flammes. Quelques quintaux de boules de poils hystériques sont incinérées en quelques secondes.

Vous avez déjà essayé de chasser le lapin à bout portant à la 7.62 OTAN? Ça laisse pas grand chose à grapiller pour le repas du soir. Ici pas besoin de viser, la vague de lapins est si compacte qu'il suffit d'arroser dans le tas pour en traverser plusieurs.

Les UBP se sont positionés en rond autour du 4x4 pour un dernier carré. Debout sur le toit, Aglaë et Jaz se tiennent dos à dos et défouraillent consciencieusement. La M134 tourne comme une horloge, ça fait plaisir à voir.

Mais les munitions s'amenuisent, et le flot compact de rongeur vomi par les dunes ne semble pas se tarir. Ils sont toujours plus nombreux, plus gros, plus monstrueux. Certains ne sont reconaissables en tant que lapins que grâce  à quelques détails, le reste de leur anatomie n'étant que chair et os torturés par les radiations et la consanguinité.

-Va p't'êt' falloir qu'on pense à y aller.

-C'est la honte, mais ouais.


Une violente secousse manque soudain de faire se vautrer les deux leaders. A peine le temps de se baisser, une série de coups de boutoirs s'ensuit et s'amplifie. Le sol déjà retourné se soulève pour former un monticule de terre et de lapins toujours chargeant, qui s'élève sur deux mètres de haut avant d'exploser d'un coup, manquant de renverser l'engin et ceux qui l'entourent.
Le lapin qui vient d'émerger tient plus du dinosaure mutant que du lagomorphe , sa masse de chair rosâtre hérissée de touffes de poil barbelés culmine à douze ou treize mètres au dessus des UBP alors même que ses puissantes pattes arrières sont encore à demi enfouies. Il lève sa truffe vers le ciel et son couinement rauque (oui c'est possible) dévoile une paire d'incisives qui feraient de bonnes lames de guillotines.

Si la chauve n'essayait pas d'arreter, elle en aurait laissé tomber son mégot. Toujours juchée sur le tout-terrain, elle se baisse juste à temps pour éviter d'être fauchée par une oreille géante qui se balance mollement.


Les autres lapins ont momentanément cessé leur ruée et encouragent leurs champion en tapotant par terre avec leurs papattes, créant un roulement de tambour continu et plein de suspence.
 

_________________
Dim 15 Sep - 02:10 (2013) Visiter le site web du posteur MSN
Contenu Sponsorisé






Message Et pour quelques lagomorphes de plus

Aujourd’hui à 12:13 (2017)
Montrer les messages depuis:    
Répondre au sujet    le fofo! Index du Forum » POUR LES NOSTALGIQUES » RP DE LA V6.1 » EN EXTERIEUR Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers: 

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Design by Freestyle XL / Music Lyrics.Traduction par : phpBB-fr.com