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Bienvenue au château
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Bienvenue au château
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Bernard
Les irréductibles

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Inscrit le: 02 Sep 2011
Messages: 136
Localisation: Dans une montagne de poudre

Message Bienvenue au château Répondre en citant
PublicitéSupprimer les publicités ?
Un silence de mort régnait dans le hangar Ikéa. Les rires et hurlements d'esclaves s'étaient tus. Tous dormaient après une longue nuit de vices. Sauf Bernard qui aimait la solitude du petit matin. Affalé sur son canapé, au chaud derrière une large baie vitrée du première étage, il profitait de l'étendue glacé à perte de vue pour se perdre dans ses pensées, la tête dans un nuage d'opium. La brume épaisse qui l'enveloppait lui procurait une délicieuse sensation d'engourdissement, et le plongeait un peu plus loin dans ses rêveries d'opiomane, quand soudain, une voix familière lui susurra à l'oreille :

B'nard, mon bon B'nard. T'étions là ! J'te chercha partout. J'ai b'soin d'un cul. Personne  qu'tu m'trouve un cul. Pour c'soir ! Sinon...


Le vieux fou s'était glissé derrière lui sans un bruit et était reparti aussi sec. Pas besoin d'en dire plus, Bernard avait compris. C'était lui ou un autre cul. Inutile de discuter, il allait devoir jouer au rabatteur. Mais qui allait bien pouvoir prendre à sa place ? Qui choisir ?




HRP : Toutes mes excuses, pas le temps d'écrire le reste, je pars en we, je poste le reste dimanche. Bon we !
Sam 15 Oct - 17:09 (2011)
Sybille
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Sybille se tenait là, dans le froid, près du chameau de Wendy et du groupe à Clara.
Elle venait de faire leur connaissance et trouvait la troupe sympathique.
Mais Wendy semblait distrait, préoccupé.
Le groupe de clara allait aussi dans la direction que devait prendre wendy et sybille.
Elle reconnût la monture d'ak' qui portait son cavalier et brume, elle s'empressa de leur faire de grand signes malgrés la distance, sautillant sur place.
Sa faible voix ne portait pas assez loin.
Elle était folle. L'attente dans le froid devenait insupportable. La jeune femme se creusait la tête, hésitait, pensive.

Pourquoi je devrai attendre alors qu'albert et brume son arrivés! J'ai vu les deux gentils hommes aussi, et clara et son équipe s'y rend aussi.


Sybille faisait les cents pas en regardant toutes les 10 secondes wendy, toujours distrait.
Elle se couvrît la tête sous la couverture qu'elle portait en guise de cape, puis, "fraîchement" décidée, pris la route en direction du lieu de rendez vous.
Abandonnant wendy et son chameau, persuadée que ce dernier n'aura aucun mal à la rattraper, elle prit les devants.
Telle une ombre elle s'avancait dans la neige. Chaque pas accumulaient une fatigue qui ne cessait de s'accroître.
Très vite elle fût étonnée de la difficulté éprouvée pour rejoindre son but qui était désormais visible.
Elle regrettait Wendy et son chameau, se retournant régulièrement vers ce dernier, devenu tout petit au loin. Elle ne pouvait plus faire demi tour, de finir son trajet serait moins éprouvant.

Mmfff *Long soupire* Qu'est ce que j'..j'ai froid...


Sybille essayait de se recouvrir d'avantage le corps. Elle avait les pieds gelées et chaque pas qui s’enfonçaient dans la neige la déséquilibrait.
Elle avait vraiment mal aux doigts, d'un rouges vifs alarmant. La peau de son visage tirait, et sa bouche faisait une fumée étrange, et chaude, qui lors de ses régulières pause venait réchauffer ses doigts frigorifiés.
Sybille n'a jamais connu la neige et n'est toujours pas habituée à cette dernière, et encore moins d'y progresser sans monture.

Finalement sybille arriva suffisament prés du rendez vous pour distinguer un rectangle géant..

qu'..qu'est ce que c'est...

Ses yeux humides et froid ne l'aidaient pas. Elle en revenait pas. Qu'est ce qu'était cette masse énorme?
Le plus étrange c'était des lettres immenses, énormes, écrites dieu ne sait comment, sur ce qui semble être un rectangle géant, jaune et bleu.

Ikéa...Ikéa..ah oui!

Clara en avait parlé. C'était là. Elle y était presque. Mais d'abord elle devait comprendre. Observer.
Elle rabaissa le morceaux de couverture qui couvrait sa tête en guise de capuche, et observe attentivement.
Perplexe, sybille posa son sac en bandoulière et sorti son petit livre sur le monde extérieur.
Le vent lui tournait plus vite les pages qu'elle le voulait.
Et la neige qui la gênait semblait abîmer son livre en se transformant en eau au contact du livre.
En plus le froid était désagréable dans ses oreilles. Ses cheveux qui flottaient la gênait aussi.
Très vite irritée par les petits inconvénient de l'extérieur, la jeune blonde s'excita brièvement en frappant du dos du livre dans la neige et le rangea après une demi douzaine de secondes de défoulage intense, épuisée.
Molasse, elle rangea le livre, à genoux dans la neige, talons aux fesses, calmée une fois sa crise passée.
Poussant un long soupir la blonde baissa la tête, prenant soin de la couvrir de sa couverture, se couvrant aussi la vue.
Elle était là, assise dans la neige, le pantalon froid et humide, exaspérée, ne sachant quoi faire, approcher ou non de ce rectangle géant, elle réfléchissait, longuement, immobile, donnant l'impression d'être endormie, toujours assise sur ses talons.
Lun 17 Oct - 00:40 (2011)
Bernard
Les irréductibles

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Inscrit le: 02 Sep 2011
Messages: 136
Localisation: Dans une montagne de poudre

Message Bienvenue au château Répondre en citant
Fini la délicieuse torpeur de l'opium, il fallait qu'il s'active et qu'il trouve une victime. Après quelques lignes de C, il commença à faire les cents pas dans la pièce, comme un hamster dans sa roue. Sa cervelle ravagée tournait à vide : Comment nourrir la bête ? Pas avec un esclave. Taylor n'en pouvait plus des esclaves. Ils étaient tous dans un état lamentable et le vieux devenait difficile. Même les chaudasses du chateau n'étaient plus à son gout. Il lui fallait de la chaire fraiche, un cul serré.  Comme celui de John, qui aurait fait son bonheur, c'était certain, mais comment faire entendre raison à 120 kg de muscles ? Il y avait Jaz, qui était bien plus diplomate que le Viking, sauf en matière de sexe, hélas. Objet de bien des convoitises, elle avait éconduit plus de prétendants que son bourreau en avait enculé. Et pas sur qu'elle apprécie la requête. La mauviette des basterds avait pour règle de ne jamais contrarier ses maîtres. Tuer Taylor était d'ailleurs inimaginable. Même dans le dos, il craignait de le rater, de trembler au moment de tirer. Alors que faire ? Fuir pendant que la glace n'avait pas encore fondue ? Pour aller où ? Non, il lui fallait une cible facile. Mais qui ?

Bernard ressassait ses angoisses dans un état d'agitation extrême. Il tournait comme un damné dans le château, se parlait à lui même et pestait bruyamment. Quand soudain, il aperçut une lueur au loin. Le soleil se levait à peine et une silhouette semblait entretenir un feu de camp dans le désert glacé, à l'orée de la forêt dévastée. Il l'observa un instant à l'aide de jumelles déglinguées. C'était une femme, d'allure chétive, qui tentait de se réchauffer. Elle ne semblait pas armée. Une cible parfaite. Il suffisait de la cueillir.

Après un saut dans l'écurie, et dans ce qui servait d'armurerie, il galopa en direction de la fille. Pour une fois, et parce qu'il ne courrait absolument aucun risque, il allait essayer de la capturer en douceur,
de ne pas abimer la marchandise en lui déboitant la mâchoire à coups de crosse de fusil. Avec ce froid, quelques mots gentils et la promesse d'une place au chaud devrait suffire à la convaincre de le suivre sans résister. Après tout, c'était ce qui l'attendait, une place au chaud dans l'antre de Taylor.
Mar 18 Oct - 03:13 (2011)
Sybille
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(Suite au rp de bernard):

A quelques mêtres d'elle, il ralentit l'allure de son cheval pour ne pas l'effrayer. Du haut de son cheval, à une distance qui ne lui paraissait pas trop menaçante, il lança avec son plus beau sourire hypocrite : 
 
"Mais qu'est-ce qu'une jolie fille comme toi fait toute seul dans le froid ? Viens, monte sur mon cheval, je vais t'amener au chaud dans notre gentille petite communauté. Tu seras en sécurité et pourra manger à ta faim. N'ai pas peur, on te fera aucun mal. On est pas des bêtes. Tu sais, de nos jours il faut s'entraider entre survivants."
Jeu 20 Oct - 21:33 (2011)
Sybille
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Sybille redresse la tête à l'arrivée du cavalier et semble confuse, grelotte sur place. La proposition de l'homme est très alléchante. 
 
oh,o, oui..oui.. Je..viens.. M'ci..merci.. *Peine à afficher un faible sourire* 
 
Sybille monta à cheval, sans trop de mal, elle commença à savoir y faire. Elle ceintura bernard, et s'y appuie dessus, tant qu'il ne galopera pas. Puis difficilement audible, elle lui parla. 
 
C'est gen..til de..venir me 'cher, je m’appelle syb'le.. *Bernard ressent presque les vibrations du corps de sybille qui grelotte sévère* 
 
Arrivée à hauteur de l'ikéa, sybille semble inquiète mais rassurée, ce carré géant et coloré n'a rien de vivant, c'est apparemment une salle montée à l'envers, elle en avais déjà vue dans son livre ou même à l'extérieur, mais jamais de ces couleurs, et aussi carrées, et surtout immenses. 
 
M'sieur ch, ... *moue* Chez moi les sa..lles étaient creusées dans la terre ;p..pour nous protéger. 
C..comment vous avez fait pour creuser le vide..? 
Vers le ci;el..? *Léve les yeux à la recherche d'éventuelles liaisons entre le toit du bâtiment et le ciel, et se montre autant impressionnée que curieuse* 
Jeu 20 Oct - 21:34 (2011)
Sybille
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( Rp de bernard ):

Un sincère sentiment de pitié envahissait Bernard. Ce n'était qu'une pauvre gosse sans défense tout juste sortie de son Bunker. Il en avait croisé des clodos suppliant de lui laisser quelques litres d'eau, mais jamais d'aussi près. c'était une de ses règles de survie : garder ses distances, ne pas laisser le temps aux pouilleux du désert d'éclabousser sa tour d'ivoire, pour ne pas prendre le risque de s’apitoyer. Mais la gamine était maintenant sur son cheval, agrippé fermement à lui. Il ne pouvait plus l'ignorer si facilement. 
 
Un grand cube bleu monté à l'envers, oui si tu veux. Tu n'as pas connu l'avant crash, on dirait... C'est un bâtiment des anciens temps. A l'époque, quand il n'y avait pas tout ce sable et tout ce bordel, on construisait au grand air ce genre d'édifices. Les pauvres venaient se meubler ici. Ils y achetaient des horreurs pour remplir leurs appartements minuscules. Et aujourd'hui, ce mobilier merdique est ce qu'il nous reste de mieux. Tu verras c'est très confortable par rapport à ce que tu as connu. 
 
Bernard ne prit même pas la peine de descendre de cheval lorsqu'il s'engouffra dans le château Ikéa silencieux. Il s'enfonça au hasard dans un couloir sombre en espérant que Taylor ne tarde pas à surgir. Car plus, il parlait, plus le malaise grandissait. Et pourtant, il ne pouvait pas s'en empêcher de monologuer pour meubler. 
 
Bon euh... là, ils dorment tous, il est encore tôt, mais tu verras, c'est très animé. Tu vas t'amuser ici. Enfin je l'espère. Mais je suis bête, tu es surement affamée. Allez direction la cantine. Après je te présenterai à quelqu'un qui s'occupera de toi. 
 
Bernard commençait à regretter de ne pas l'avoir tabassée à coups de crosse. Tout aurait été tellement plus simple. Il l'aurait ligoté et laissé dans un coin, le temps que Taylor réapparaisse.
Jeu 20 Oct - 21:36 (2011)
Sybille
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L’inquiétude de sybille se dissipa légèrement lorsque le couple à cheval rentra dans le magasin. Elle était émerveillée, quelle salle immense! 
 
...Un crash..? heu....  
 
Un bras toujours autour de la taille du cavalier, l'autre sur une tempe, sybille se creuse la tête, faisant un éventuel rapport du "crash" avec un "crachat". 
 
Ah oui.. heu.. non avant je connais pas .. 
Elle l'écouta alors lui expliquer le principe des magasins, à l'époque. Elle comprenait rien. Mais elle disait rien de peur de le vexer. Quand Bernard parla de nourriture, sybille réagit.. 
 
Oh oui ça j'ai faim! *levant une main sur une épaule de l'homme, et par dessus l'autre épaule, elle lui montra le pouce levé, en témoignage de bonne idée* 
 
Très faim même! *Elle baissa d'un ton* 
 
Oups je voudrai pas les réveiller.. Y'a des cantines ici.. C'est génial! *Ses deux mains faibles agrippa avec motivations les épaules de l'homme et y tapota amicalement dessus* 
 
C'est vraiment génial! *Elle glissa son visage émerveillé tout prés de celui de Bernard, quasiment sa joue sur la sienne* 
 
Direction la cantine, Ö Chef! *Soudainement enthousiaste, une main au dessus de son front en visière, se protégeant d'une luminosité inexistante, et plissant les yeux, regardant au loin par dessus l'épaule du cavalier, le sourire en coin* 
Jeu 20 Oct - 22:20 (2011)
Sybille
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(Par bernard:)

La lumière crue du matin emplissait le self service délabré. Quelques lunes seulement après leur installation, les UBP avaient déjà ravagé les lieux, pourtant miraculeusement épargné par le crash. Un tapis de verre brisé recouvrait le carrelage lézardé, des tables chancelantes étaient disposée ça et là, une montagne de meubles calcinés trônait au centre de la pièce... Le vent glacial qui s'engouffrait de toutes parts n'avait toujours pas fait disparaitre la forte odeur de cramé. Dans un coin, des rats s'agitaient autour du cadavre d'un esclave laissé à l'abandon.  
 
Euh... l'endroit est encore en travaux, mais tu verras, ça sera super lorsque ce sera fini ! 
Installe toi ici, a cette table. Je vais te chercher à manger. 
Et ne fait pas trop de bruit, il y a un type euh... Danny, oui c'est ça, c'est lui. Tu vois, Danny dort au fond de la pièce. Euh... Il dort avec ses rats. Si si ce sont ses rats. Alors chuuut ! Et ne le dérange pas. 

 
Bernard s'engouffra dans la réserves pour y chercher un peu de viande séchée. Il pensa l'espace d'un instant la saupoudrer d'un psychotrope quelconque, pour lui rendre son viol plus supportable. Mais ses réserves baissaient dangereusement. Et il préféra reprendre une trace.  
 
Droguer cette pauvre fille ne lui aurait pas rendu service. Il fallait qu'elle sente combien le monde était devenu cruel. Il fallait que quelqu'un lui déchire le voile de ses illusions. Ce n'était qu'un viol après tout, il n'y avait pas mort d'homme. Et tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. En pleine montée de C, Bernard commençait doucement à s'en persuader, c'était pour son bien qu'il la livrait à Taylor. 
Sam 22 Oct - 13:25 (2011)
Sybille
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Sybille s'installa à la table indiquée, enthousiaste, encore frileuse. Son regarde se balladait dans tous les recoins du réfectoire, elle semblait bien pensive, nostalgique.
Mais sybille se montrait silencieuse. En fait elle était dérangée par l'odeur du corps mort.
Elle plissait les yeux, une main devant la bouche, lui cachant son petit nez, et grimace...
Puis, elle se pencha vers le sol pour y ramasser un débris de verre, perplexe, le manipulant doucement..
En voyant l'homme approcher, elle lui chuchota, levant le morceaux de verre à hauteur des yeux.

Elle est bizarre cette glace. On y voit bien au travers comme les vitres de plastique qu'on avait , avant.
qu'est ce que c'est ..?


La jeune blonde berce doucement le bout de verre dans une main en interrogeant l'homme du regard.
Sam 22 Oct - 14:50 (2011)
Sybille
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(Par bernard:)

Euh c'est du verre. Pas de la glace ni du plastique. Attention ça coupe. Tu peux te blesser.  
 
Bernard repensa à l'esclave que ces tarés avaient obligé à ramper nu dans du verre pilé chauffé au lance flamme. Il chassa cette pensée morbide en se lançant dans une dissertation brumeuse sur l'utilisation du verre aux temps glorieux de l'avant crash.  
 
Avant, il y en avait partout du verre. Dans les maisons, les magasins, les buildings... Tout était transparent. Le monde lui même était transparent. Comme une vitrine géante.  
Mais vois-tu, le verre c'est fragile. Trop fragile pour ce qu'est devenu notre monde. Depuis le crash, toutes les vitres ont été cassées, et remplacée par des matériaux solides et opaques. Parce qu'on ne peut plus se permettre d'être transparent et fragile, il faut se protéger, être fort et impénétrable. Même si c'est moins beau..
.  
 
Pendant que Bernard palabrait, un énorme rat s'était hissé sur la table, attiré par l'odeur rance du bout de viande qu'il tenait encore. Le philosophe raté le chassa d'un geste brusque.  
 
Saleté de rats !  
 
Mais je parle, je parle, et tu dois être affamée. Tiens mange un peu de viande. C'est de euh... Tu verras, c'est très bon !  
 
Après si tu veux, et si on a le temps, on ira à la piscine à boule.

Sam 22 Oct - 18:29 (2011)
Sybille
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Sybille se cala au fond de sa chaise à la vue du rat. Puis elle afficha un rictus d'amusement quand l'homme chassa le rongeur.
Puis bernard lui proposa alors de manger, ce qu'elle commença sans trop tarder.
Les yeux rivés sur sa viande qu'elle découpe et porte a sa bouche avec envie, la jeune blonde mastique la viande, et au fur et à mesure qu'elle machouille, son visage qui affiche une mine enthousiaste sombre lentement dans la grimace, jusqu'à ce qu'elle cesse de mâcher, la boule de viande lui déformant une joue.

Ah c'est..ch'est dur hein.... *Salive, à tout de même l'eau à la bouche, et avale finalement son gros bout de viande*
 ... C'est bon hein... *Ment mal*

La jeune femme reprit son attaque sur la viande, et finit complétement l'assiette. Quand on a faim, on mange tout.
Puis elle croisa les couverts dans l'assiette, se leva de sa chaise et sorti une brosse à dent de son sac à bandoulière.

Je peux me laver les dents? *Retirant le capuchon en plastique qui couvre la tête de la brosse à dent*
C'est que, j'ai plus de dentifrice, alors je fais sans, et me rince la bouche en buvant l'eau parce qu'elle est précieuse.
Du coup j'ai pas besoin d'un lavabo pour cracher.

Ah d'ailleurs, vous voyez monsieur, le plastique, bin desfois, nous, à la place du verreu, verre, on avait du plastique transparent. Pas autant que cette glace..enfin le verre!
C'est super bien fait quand même...
*Elle fixa de nouveau le bout de verre, la brosse à dent dans l'autre main*

Au fait je peux me laver les dents avant d'aller à piscin'a'boule?

Affiche un beau sourire aprés sa question, presque comme dans les pubs télé, à l’exception que des morceaux de "viandes" sont visibles entre les dents, pas comme à la télé.
Sam 22 Oct - 22:43 (2011)
Sybille
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(Par Bernard:)

Bernard lui rendit son sourire. Un sourire gâté par des années d'errance, d'abus de drogues et d'hygiène dentaire déplorable. Une rangée misérable de chicots allant du noir au jaunâtre, accompagnée d'une haleine d'outre tombe. Il ne s'était visiblement pas brossé les dents depuis longtemps. 
 
Une brosse à dent ! Comme c'est mignon. Je n'en avait pas vu depuis... Depuis ma sortie du Bunker. Oui, c'est ça. Et étourdi comme je suis, je n'ai pas pensé à en emporter une ! 
 
Il fut pris d'un gloussement étrange, un rire nerveux qu'il ne pu réprimer. De mauvais souvenirs resurgissait à la vue de cette relique. Une folle envie de lui péter ses belles petites dents de princesse le prit un instant. Il pouvait se glisser derrière elle, la saisir par sa douce chevelure blonde, et lui fracasser sa dentition sur la table, dans un mouvement de va-et-vient rageur. Il la coucherait ensuite et la violerait. D'abord avec la brosse à dent, pour la laver de l'intérieur, puis il se viderait en elle.  
 
Tiens, prend ma gourde ! Mais n'utilise pas trop d'eau potable. c'est précieux. Quand tu seras prête, on ira se promener un peu. Tu as déjà pris un bain de boules ? Tu verras, c'est rigolo. Et lâche ce bout de verre, tu vas te blesser. 
 
Non, Bernard ne toucherait pas à ce pauvre petit oiseau tombé du nid. Il n'était pas comme ces tarés. Et elle souffrirait bien assez sous les coups de boutoirs de Taylor. Le pervers sodomite allait jaillir d'un moment à un autre, pour arpenter le chemin inaccoutumé. Il était peut-être déjà là cet enfoiré, caché dans l'ombre, en train de les écouter en s'astiquant la nouille.
Lun 24 Oct - 16:42 (2011)
Sybille
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Sybille refusa la gourde proposée.

J'ai la mienne, c'est gentil... Dites monsieurs, heum.. Vous devriez.. *Baisse les yeu, hésite*
Vous devriez voir heu... un docteur..pour vos dents.
Vous souffrez peut'être...
Vous savez moi j'aurai bien aimé pratiquer des soins et me spécialiser là dedans.
Mais je n'arrivais pas à tout apprendre, c'était trop dur pour mon niveau...
Alors j'ai suivi une formation de masseuse. *petite moue, puis sourit finalement*
C'est quand même bien, du moins c'est ce que je pouvais faire pour autrui.
Et vu que ça fait du bien, que ça soulage certain et certaine de la pression qu'ils accumulent tout au long de leur journée de travail.
A l'occasion je vous montrerai, monsieur, je sais y faire, mais je ne suis pas douée non plus *sourit*
a défaut de pouvoir vous soigner les dents, c'est toujours ça.

Sybille sursaute légèrement et pose le morceau de verre au sol.

Désolée je n'avais pas l'intention de le garder.

Elle tourna le dos à l'homme et s'éloigna vers un petit coin pour se laver les dents, usant de l'eau de sa gourde.
Discrètement, elle rangea sa brosse à dent et retourna vers la table.

En tout cas, monsieur, merci pour votre aide. Par contre heu... *levant l'index* Je.. je suis pas sûre qu'un bain de "boule" soit utile.. Enfin je comprends pas, j'arrive pas trop à imaginer la chose...
Vous tracasser pas trop pour moi monsieur, c'est gentil. *Lui sourit*

Lun 24 Oct - 16:54 (2011)
Bernard
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Elle commençait à se méfier. Il sentait la trouille dans son regard.  Maintenant qu'elle avait le ventre plein, fuir devait être sa priorité. Loin, très loin. Pas si conne la gamine. Bernard devait agir. Vite.

Masseuse ? Tu es masseuse ? J'ai un ami qui est très tendu en ce moment. Il aurait bien besoin d'une massage. Allez viens, on va allez le voir. Tant pis pour le bain de boules.


Sans lui laisser le temps de répondre, il se rua sur elle pour lui agriper fermement le bras et la trainer
dans la réserve.

Tu connais l'histoire du petit chaperon rouge qui doit apporter un pot de beurre à sa grand-mère ? Non ? Eh bien nous, c'est pareil. On va lui apporter ce pot de gras. Vous en aurez surement besoin.


Pris d'un ultime accès de pitié, il emporta un sceau rempli de cette substance graisseuse répugnante qui leurs servait d'ersatz de margarine, avant de s'enfoncer avec la fille dans les couloirs lugubres du château. Il lui devait bien ça. Même s'il ne savait plus bien où il en était, passant subitement de la hargne à l'empathie, à la manière d'une boussole qui s'affole.

Après de longues minutes à errer au hasard dans le labyrinthe de galeries de l'antique Ikéa, et s'être perdu en espérant rencontrer la bête, il tomba sur l'entrée du parking souterrain, maculée de taches de sperme. C'était signé, Taylor était passé par là. Ils n'avaient qu'à suivre les traces de foutre, comme le petit Poucet, mais jusqu'à la tanière de l'ogre.


Dernière édition par Bernard le Mer 26 Oct - 18:38 (2011); édité 1 fois
Mar 25 Oct - 15:54 (2011)
Taylor
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Message Bienvenue au château Répondre en citant
Le vieux sodomite n'avait pas piné un zombie depuis au moins une lune et malgré ses efforts, le verrou de Jaz ne sautait pas. Il y avait bien eu ces 5 minutes avec Gauche, mais l'absence de Droite était assez troublante, même pour un vieux sodomite dégueulasse.

Il avait alors chargé son bon Bernard de lui ramener un cul tendre, et frétillant, un cul de nouveau né, innocent et bien serré. Auquel cas, c’était celui du philosophe qui allait s'ouvrir.

Lune de chance pour la lopette de service, une petite blonde attendait sagement devant l'entrée de la ville et personne ne semblait l'avoir remarquée. Les Dieux de ce bon vieux John devaient etre du coté de Taylor!

Il monta sur le mirador fixé dans les anciens bureaux des responsables d'Ikea. Des chaises, des bureaux et du verre cassé avaient survécu au crash, et avec quelques planches de bois et un peu de main d’œuvre on pouvait avoir vue sur tous les alentours, de ce dernier étage du Chateau.

Bien qu'étant tous "amis" dans cette communauté, le vieux ne pouvait s’empêcher de garder serré son famas près de lui, il avait même demandé à l'armurier du coin de rajouter quelques petites touches personnelles pour l’améliorer.

A la vu de Benard et de la petite sur son cheval, il se dit qu'il allait devoir faire tout le boulot, il n'aimait pas vraiment assommer ou frapper ses victimes avant l'acte.

Il descendit en trombe de son perchoir et rejoignit discrètement le hall d'entrée, là où normalement son serviteur et sa future victime devaient arriver.

Tapis dans la pénombre il les regarda palabrer durant un moment, tout en les suivant doucement, comme s'il marchait sur des oeufs.


Bernard avait eu de la chance, la gamine semblait sortir du nid, elle avait cette odeur des femmes que le vieux avait sodomisé dans son bunker, le désert ne l'avait pas encore rendu crade, malodorante et peu féminine comme la plus part des femmes du Chateau.


 Elle était même dégoutée de la bonne viande et avait une brosse à dent !

Vu l'odeur qu'il dégageait, un mélange de transpiration, de merde et de sexe faisandé, Taylor s’étonnait que les narines délicates de la petite ne l’eut pas remarquées, surement à cause de l'odeur d'ambiance du château...Le contreplaqué et la literie pourrie par le temps, la végétation qui s’était emparée des quelques murs qui étaient restés debout et quelques cadavres jonchant le sol, sans parler de l'odeur des autres occupants!

Une main dans le pantalon, il s'amusait à tripoter sa bite au rythme d'un métronome qui battait dans sa tête, en mourant d'envie que Benard l’amène dans un recoin sordide, là où le vieux avait l'habitude de laisser quelques traces de sperme un peu partout.

C'est bon, le philosophe paniqué de  s’être fait percé à jour,  coupa court à la discussion et entraina la petite vers son lieux de supplice.

Taylor les suivait toujours, son famas à la main. Tous deux devant l'entré du parking, le vieux sorti de l'ombre

Ah! B'nard, m'vieil ami! T'voulons m'faire rencontré une n'velle v'nue ?

Le vieux s'approcha de Sybillle, lui et son odeur insupportable, il lui pris la main comme pour lui embrasser mais la renifla et lui lécha le dos de celle ci avec une bave bien compacte. Il releva la tête et son sourire voulait tout dire.

N'lons bien s'muser!

Puis sans prévenir la crosse du famas vint heurter le nez encore un peu bleu de froid de Sybille qui tomba à la renverse mais qui fut réceptionnée par Benard.

M'ci m'brave, suivons moi

Le petit trio s’engouffra dans le garage, Taylor attrapa un vieux caddie de l’époque : un socle métallique monté sur roulette avec deux tiges en fer de chaque coté en guise de poignées. Bernard compris d'un seul regard  comment il devait poser la gamine : face contre le petit quadrillage de métal.

Le vieux ligota les mains de Sybille aux tiges en fer et amena le caddie contre un mur de façon à ce que la tete de la petite puisse le cogner à chaque coup de bite que le vieux lui mettait, il adorait ça, il plaça des cales derrière chaque roue.

Tout était prêt, il fallait juste qu'elle se réveille, Taylor tourna la tête pour s'adresser à Benard, il etait parti, laissant juste un sot de graisse, le sodomite leva les yeux et l’aperçue, caché derrière un large poteau, dans le noir, trop peur de Taylor, mais trop lâche pour partir.

Le vieux saisi le pot et le posa à coté du caddie. Il enleva ce qui servait de pantalon à sa victime et se mis à 4 pattes à droite du caddie, le nez sur la chair de Sybille en inspirant profondément chaque centimetre carré de la peau de la jeune fille pour finir le nez dans son cul.

Il n'en pouvait plus, son coeur battait la chamade jusqu'au bout de gland, il décida de réveiller sa pucelle avec un odeur forte.
Il lui saisit les cheveux par la main et amena sa tete au plus près de sa verge prête à exploser.

La jeune femme se reveilla sans trop savoir ce qui se passait, la douleur au nez lui faisait voir trouble, elle essaya desuite de se relever, mais ses liens la ramenèrent près du caddie, elle sentit le vent glacial passer entre ses jambes.

N'soyons pas effrayé, t'vas bien s'passer

Le vieux trampa le bout de son FAMAS dans la graisse et l'approcha de l'anus de Sybille, le faisant entré et ressortir lentement. Les cris de la gamine l'excitait plus qu'il ne le pensait, c’était autre chose que de violer des zombies.
Il décida que les préliminaires étaient finis, mettant son famas en bandoulière, il quitta son futal, saisi Sibylle par le bassin de sa main gauche pour la surélever  et sa bite de la main droite, pour bien viser.

Son premier coup de rein fut manqué, il n'avait pas l'habitude que la bestiole gesticule autant, son gland alla se cogner entre l'anus et le vagin de la blonde.
Dans le même élan, il réajusta le tir avec sa main droite en dirigeant son engin vers le haut et entra avec fracas dans la plus étroite intimité de Sybille.

Un hurlement raisonna à l’intérieur du parking, ses genoux meurtris par le quadrillage peut confortable du caddie, ses poignets tordus par ses liens accrochés aux tiges en fer et sa tête qui cognait le mur, nul doute que cette sodomie resterait dans les anales.

Le vieux se régalait, plus la petite se débattait, plus il aimait ça, mais il allait vite la faire plier. Ses ongles rentraient dans la chair de la gamine, ses mains au niveau des hanches venaient souvent claquer l'une des deux fesses et le sodomite ne pu se retenir bien longtemps.


Dans un dernier coup de rein, le rectum de Sybille engloutit la verge du vieux qui lâchait sa sauce au plus profond de sa "partenaire". S’écroulant de tout son poid sur la petite, l'amenant à embrasser le caddie, il poussa un son d'alcoolique qui essaye de se faire comprendre et de sa bouche ouverte s’échappa un peu de bave qui atterrit sur le cuir chevelu de la blonde.

S'extirpant tant bien que mal de son hôte, il se dirigea vers son visage où il lui saisit encore ses cheveux par la main afin d'essuyer son sexe sur le visage de la chose inerte qu'il venait de violer.

Il remonta ensuite son pantalon, coupa les liens qui retenaient prisonnière Sybille et la laissa là, l'anus suintant, les jambes nues, les poignets usés, les cheveux et le visage avec des petits bouts de merde, du sang et du sperme.

R'vi d'voir faisons t'connaissance! J'soyons Taylor!

J'te laissons t'débarbouiller!

Puis il s'en alla vers les niveaux supérieurs.




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Bonjour ! J'pouvons te sodomisons ?

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Mar 25 Oct - 16:51 (2011)
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Message Bienvenue au château

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